FAQ Ascripto

Dernière mise à jour : 19 octobre 2026

D’abord des réponses simples. Quand un administrateur voudra connaître le mécanisme, une ligne Côté technique suit.

Rubriques : Généralités · Tarifs et facturation · L’audit · Google Workspace · Microsoft 365 · Signatures et éditeur · Collaborateurs et annuaire · Campagnes · Sécurité et confidentialité · Votre compte · Dépannage

Généralités

Que fait Ascripto ?

Il assure la cohérence des signatures mail de votre entreprise. Il lit les signatures que vos collaborateurs envoient réellement, vous montre qui a une signature non conforme et pourquoi, vous permet de concevoir la signature que chacun devrait avoir, puis la met en place : dans Gmail sur Google Workspace, et dans chaque message sortant sur Microsoft 365.

Quelles plateformes ?

Google Workspace et Microsoft 365. Les deux peuvent figurer dans un même espace de travail si votre entreprise utilise les deux, chacune reliée par sa propre connexion.

À qui s’adresse-t-il ?

Aux entreprises de toute taille, y compris les toutes petites : il n’y a pas de minimum d’utilisateurs. Il est le plus souvent piloté par la direction, l’office manager ou le marketing. Le service informatique n’intervient que pour deux étapes ponctuelles : autoriser l’accès et, sur Microsoft 365, configurer le flux de messagerie, ce que la direction peut aussi faire à l’aide d’un script.

Combien de temps faut-il pour le mettre en place ?

Google Workspace : une dizaine de minutes jusqu’au premier audit. Microsoft 365 : une quinzaine de minutes jusqu’au premier message signé, dès qu’un administrateur est disponible.

Dois-je installer quelque chose ?

Non. Rien sur les ordinateurs, rien sur les téléphones, aucune extension de navigateur, aucun complément Outlook.

Qu’est-ce qui est gratuit ?

L’audit sur Google Workspace, l’éditeur de signatures, l’importation depuis une boîte aux lettres, l’identité visuelle et tous les aperçus, pour autant de personnes que vous voulez, aussi longtemps que vous le souhaitez. Seule l’insertion des signatures dans les e-mails est payante.

Nous sommes un infogérant (MSP) avec plusieurs clients. Pouvons-nous les gérer au même endroit ?

Pas encore au même endroit. Aujourd’hui, chaque client est un espace de travail distinct ; le sélecteur d’espaces de travail pour un même compte est prévu. Écrivez à sales@ascripto.com pour les tarifs partenaires (25 % de remise sur le tarif public et une seule facture pour les espaces de travail de tous vos clients).

Pouvons-nous avoir notre propre déploiement, dans une région précise ?

Oui, avec l’offre Enterprise : serveurs virtuels, base de données et stockage dédiés dans la région Azure où vos données doivent rester, avec ou sans le relais Microsoft 365, et factures payables par virement bancaire. Sur devis, hors grille tarifaire : sales@ascripto.com.

Tarifs et facturation

Y a-t-il un minimum d’utilisateurs ?

Non. La plus petite facture est de 9 € ou 9 $ par mois, ce qui couvre jusqu’à neuf utilisateurs avec l’offre Team, ou cinq avec Business. Tous les tarifs sur ascripto.com/fr/pricing/.

Qu’est-ce qu’un utilisateur facturé ?

Une personne dont Ascripto a fourni la signature au cours du mois, comptée une seule fois quelle que soit la façon dont ses e-mails sont signés. Sur Microsoft 365 : toute personne pour qui le relais a signé au moins un message. Sur Google Workspace : toute personne dont le compte Gmail a porté votre signature actuelle à un moment du mois. Le décompte du mois en cours est visible dans Paramètres → Facturation tout au long du mois.

Les collaborateurs sortants, les boîtes aux lettres partagées ou les personnes à qui nous n’avons jamais déployé de signature sont-ils facturés ?

Non. Seules comptent les personnes dont les e-mails ont porté une signature ce mois-là.

Dois-je fournir une carte pour l’essai ?

Non. L’essai gratuit de 14 jours de l’offre Business démarre sans carte, une fois par espace de travail. Si aucun moyen de paiement n’est ajouté avant sa fin, l’espace de travail revient à l’audit gratuit et rien n’est facturé.

Que deviennent les signatures à la fin de l’essai ou si nous résilions ?

Ascripto cesse de les écrire et, sur Microsoft 365, cesse de les insérer. Sur Google Workspace, ce qui figure déjà dans le Gmail de chacun reste en l’état jusqu’à ce que quelqu’un le modifie.

Comment et quand la facturation a-t-elle lieu ?

Une fois par mois, à la fin de chaque mois, pour les utilisateurs du mois, par carte (Apple Pay, Google Pay et Link compris) ou par prélèvement SEPA en euros, via Stripe. Les factures sont envoyées par e-mail et conservées dans le portail de facturation (Paramètres → Facturation → Gérer la facturation). En euros dans l’UE et l’EEE, en dollars américains ailleurs : la devise est fixée par le pays de facturation avant le premier paiement.

TVA ?

Une entreprise d’un autre pays de l’UE disposant d’un numéro de TVA intracommunautaire valide relève de l’autoliquidation. En Pologne, et pour une entreprise de l’UE sans numéro de TVA, la TVA polonaise de 23 % s’ajoute. Hors de l’UE, aucune TVA n’est ajoutée. Les prix s’entendent hors taxes (HT).

Pouvons-nous changer d’offre ou résilier ?

À tout moment, dans Paramètres → Facturation. Le passage à l’offre supérieure Business s’applique immédiatement, au prorata ; le passage à l’offre inférieure Team s’applique à la fin du mois. En cas de résiliation, l’offre court jusqu’à la fin du mois, qui est facturé normalement, puis l’espace de travail revient à l’audit gratuit.

Remboursements ?

Vous payez une fois le mois écoulé : partir ne laisse donc jamais de période prépayée. Un montant débité par erreur est intégralement remboursé ; signalez-le-nous dans les 30 jours. Si une fonctionnalité que vous payez est supprimée, les conditions d’utilisation vous accordent un remboursement pour la partie non utilisée du mois.

Que se passe-t-il si un paiement échoue ?

De nouvelles tentatives ont lieu pendant 14 jours, et nous vous prévenons. Si le montant reste impayé, l’espace de travail est suspendu jusqu’au règlement ; rien n’est supprimé. Sur Microsoft 365, les e-mails acheminés via Ascripto sont transmis sans signature pendant sept jours, puis refusés temporairement : retirez donc le routage si la suspension doit durer.

Pouvons-nous payer sur facture et par virement bancaire ?

Avec l’offre Enterprise.

L’audit

Que vérifie l’audit ?

La signature Gmail de chaque personne pour les nouveaux messages, comparée à votre annuaire : s’il existe bien une signature, si elle comporte son nom, la fonction et le téléphone professionnel indiqués dans l’annuaire, et un logo. Sur la page Accueil, chaque ligne de cause mène exactement aux personnes concernées.

Que ne peut-il pas voir ?

La signature distincte qu’une personne a pu choisir dans Gmail pour les réponses et les transferts ; une « Signature mobile » définie dans l’application Gmail d’un téléphone ; les polices, tailles et couleurs ; et tout ce qu’une personne ajoute à votre contenu. Sur la page Accueil, le lien Voici exactement ce que nous surveillons, et ce qui nous échappe dit la même chose en détail, et délibérément sans détour.

À quelle fréquence l’audit est-il lancé ?

Une fois par jour, automatiquement, et chaque fois que vous cliquez sur Vérifier à nouveau. Dernière vérification indique toujours l’ancienneté des chiffres.

Pourquoi l’audit indique-t-il « Lecture impossible » pour certaines boîtes aux lettres ?

Google a refusé de les ouvrir, en général parce que l’accès aux signatures n’était pas encore appliqué ou a été retiré, ou parce que le compte est suspendu. Elles sont comptées à part, pas parmi les signatures non conformes.

Parce qu’aucun logo n’a encore été importé, ou que la signature n’a pas de bloc Logo. Importez-en un dans Médias → Identité visuelle ; les designs de la galerie et la signature Par défaut l’affichent.

Quelqu’un a conservé notre signature et ajouté son propre numéro de portable. Est-ce non conforme ?

Non. Les lignes ajoutées sont mentionnées, sans être signalées comme non conformes.

Existe-t-il un audit pour Microsoft 365 ?

Pas encore. Microsoft ne propose aucun moyen pour une application de lire la signature qu’une personne a définie dans Outlook. Sur Microsoft 365, le relais signe de toute façon chaque message : aucune dérive n’est donc possible. Un complément Outlook capable de les lire est prévu.

Google Workspace

Pourquoi un super-administrateur doit-il ajouter un ID client et un champ d’application à la main ?

Parce que lire ou écrire une signature dans la boîte aux lettres d’une autre personne n’est possible que pour un compte de service qu’un super-administrateur a autorisé pour tout le domaine. C’est la délégation au niveau du domaine de Google, et aucun écran de consentement ne peut la remplacer. Côté technique : users.settings.sendAs sur un autre utilisateur exige un client de compte de service disposant de l’autorité au niveau du domaine ; le champ d’application est gmail.settings.basic.

Pourquoi l’autorisation n’est-elle pas en lecture seule, si l’audit ne fait que lire ?

Google ne propose pas de version en lecture seule de ce champ d’application. L’audit lit ; rien n’est écrit tant que vous ne déployez pas, et c’est cette même autorisation qu’utilise ensuite le déploiement.

L’application Ascripto est-elle validée par Google ?

Oui. Google a validé l’application OAuth d’Ascripto le 17 octobre 2026 : son écran de consentement n’affiche plus l’avertissement « application non validée ». Les autorisations demandées sont détaillées dans le guide de l’administrateur.

La signature arrive-t-elle sur les téléphones ?

Oui. Une signature Gmail est une propriété du compte, pas d’un appareil : l’application Gmail l’utilise donc, sauf si une personne a défini une « Signature mobile » dans l’application sur cet appareil. Ce paramètre est propre à l’appareil, et rien en dehors du téléphone ne peut le voir.

Les collaborateurs peuvent-ils modifier la signature après coup ?

Oui. Sur Google Workspace, Ascripto écrit dans le champ même que chacun peut modifier : un déploiement côté client n’est donc pas un verrouillage. La différence, c’est que l’audit vous signale quand cela arrive, et que Les corriger remet les choses en ordre. Si un verrouillage est indispensable, le relais sur Microsoft 365 est le bon modèle ; aucune option côté serveur n’est proposée pour Google aujourd’hui.

Nos collaborateurs ont deux signatures. Pourquoi ?

Le paramètre Ajouter un pied de page de la console d’administration Google place son texte sous tout ce que l’utilisateur a déjà, y compris la signature écrite par Ascripto. Désactivez ce pied de page (Applications → Google Workspace → Gmail → Conformité) dans chaque unité organisationnelle où il est défini, une fois vos mentions légales intégrées à la signature Ascripto.

À quelle vitesse se fait un déploiement ?

Les signatures sont actives au fur et à mesure de leur écriture, environ vingt par seconde : moins d’une minute pour la plupart des entreprises.

Pouvons-nous avoir des signatures différentes pour les nouveaux messages et les réponses ?

Pas dans Ascripto aujourd’hui. Gmail permet à chacun de choisir une autre signature enregistrée pour les réponses et les transferts ; ce choix reste le sien.

Microsoft 365

Pourquoi faire transiter les e-mails par Ascripto plutôt que d’installer quelque chose dans Outlook ?

Parce que Microsoft ne fournit aucun moyen côté serveur de gérer les signatures Outlook : Microsoft Graph ne le permet pas, Exchange Web Services est en cours de désactivation entre octobre 2026 et avril 2027, et les clauses d’exclusion de responsabilité des règles de transport ne peuvent ni contenir d’images ni se placer sous la dernière réponse. Signer les e-mails à leur sortie couvre tous les clients de messagerie, téléphones compris, sans rien installer.

Qu’est-ce qui change exactement dans notre Microsoft 365 ?

Trois éléments dans Exchange Online : un connecteur entrant, un connecteur sortant et une règle de flux de messagerie qui fait passer les e-mails sortants de vos domaines une seule fois par Ascripto. Vos enregistrements MX, vos e-mails entrants et votre enregistrement SPF ne changent pas. La description complète se trouve dans le guide de l’administrateur.

Nos e-mails quittent-ils Microsoft ?

Chaque message sortant est envoyé au relais Ascripto, y reçoit sa signature et revient aussitôt à Exchange Online, qui le distribue comme aujourd’hui. Le relais fonctionne sur Microsoft Azure, à Francfort. Le contenu des messages est traité en transit et n’est pas stocké.

Qui doit effectuer la configuration ?

La personne qui a configuré votre Microsoft 365, ou toute personne qui y a le rôle Administrateur général (ou Administrateur Exchange). Deux méthodes : Configurer pour moi, où cette personne se connecte une fois et autorise Ascripto à créer les trois objets, ou le script, à coller dans Windows PowerShell sur n’importe quel ordinateur Windows.

L’option « Configurer pour moi » est-elle sûre ?

Elle demande à Microsoft une seule autorisation déléguée, Manage Exchange As Signed-in User (gérer Exchange en tant qu’utilisateur connecté), pour cette seule occasion. Le jeton reste en mémoire environ une heure et n’est jamais stocké. Rien d’autre n’est lu ni modifié, et rien ne se passe si le consentement est refusé.

Microsoft indique que l’application est « non vérifiée ». Pourquoi ?

Notre vérification de l’éditeur auprès de Microsoft est en cours (lancée le 15 octobre 2026). D’ici là, l’écran de consentement le signale, et un utilisateur qui n’est pas administrateur ne peut pas se connecter à une nouvelle application sans l’approbation d’un administrateur : c’est pourquoi la première connexion depuis votre entreprise doit être celle d’un administrateur.

Les collaborateurs verront-ils la signature pendant la rédaction, ou dans Éléments envoyés ?

Non. Elle est ajoutée après le clic sur Envoyer : elle n’apparaît donc ni dans la fenêtre de rédaction ni dans la copie des Éléments envoyés. C’est le cas de tous les produits côté serveur. Prévenez vos collaborateurs une fois pour toutes.

Les réponses et les transferts sont-ils signés ? Et sur les téléphones ?

Oui, dans les deux cas. La signature est placée sous le texte rédigé, au-dessus des messages précédents cités, et les images ne sont intégrées qu’une fois au lieu de s’accumuler au fil de la conversation. Tout client de messagerie qui envoie via Exchange Online est couvert.

Nos collaborateurs ont déjà des signatures définies dans Outlook. En auront-ils deux ?

Lorsque le relais reconnaît dans un message le bloc de signature propre à Outlook, il le remplace par la signature gérée. Une signature tapée à la main, qu’il ne peut pas reconnaître, reste en place, la signature gérée étant ajoutée après : mieux vaut donc demander à chacun d’effacer sa signature Outlook une fois le routage activé.

Qu’est-ce qui n’est pas modifié ?

Les e-mails chiffrés ou signés numériquement, les invitations de calendrier, les messages de non-remise, les e-mails d’expéditeurs qui ne sont pas des personnes de votre annuaire dotées d’une signature (une liste de distribution, un message redirigé) et les messages trop volumineux pour être signés. Le journal des e-mails indique Non signé et la raison.

Cela a-t-il un effet sur SPF, DKIM ou DMARC ?

SPF et DMARC : non, car le dernier saut est le propre serveur d’Exchange Online. DKIM : Exchange Online n’appose pas de signature DKIM sur un message revenu par un connecteur, comme avec les autres produits de relais ; une copie transférée ensuite par un destinataire peut échouer à la vérification DMARC. La signature DKIM par délégation (deux enregistrements CNAME) arrive bientôt.

Et si Ascripto est en panne ?

Le relais signe à partir d’une copie locale de vos signatures : une panne de l’application web n’interrompt donc pas la signature des messages. Si la signature elle-même est impossible, le message est par défaut transmis sans signature et l’événement est journalisé ; un espace de travail qui a besoin de l’inverse (retenir le message pour qu’Exchange réessaie, parce que la signature contient des mentions légales obligatoires) peut le demander. Le routage ne devine jamais : un domaine inconnu est refusé temporairement et Exchange réessaie.

Plusieurs domaines ?

Ajoutez chaque domaine vérifié dans Paramètres → Acheminement, puis relancez la configuration ; la règle les nomme tous.

Comment arrêter ?

Désactivez d’abord la règle dans Exchange, puis retirez les domaines dans Ascripto, puis supprimez les connecteurs et la règle et révoquez l’application dans Entra. Le guide de l’administrateur donne l’ordre et les commandes.

Signatures et éditeur

Éditeur de blocs ou éditeur HTML ?

L’éditeur de blocs convient à la plupart des utilisateurs : choisissez des blocs, tapez @ pour insérer des champs, et Ascripto écrit un code qui s’affiche dans tous les clients de messagerie. L’éditeur HTML (Business) s’adresse aux personnes qui ont déjà leur code ou veulent un contrôle total ; la conversion d’une signature en HTML est irréversible, sauf en restaurant une version antérieure.

Pourquoi ne puis-je pas utiliser la police de notre marque ?

Les clients de messagerie n’affichent que les polices installées sur l’appareil du destinataire : l’identité visuelle propose donc les familles de polices que tous les clients possèdent. C’est votre logo qui porte la marque.

Qu’est-ce que la jauge de poids ?

Le poids de la signature avec ses images, rapporté à la limite que les clients de messagerie gèrent sans difficulté. L’orange avertit ; le rouge bloque la publication et indique l’image à réduire. Ascripto compresse chaque image à l’import et montre l’avant et l’après.

Pourquoi ne puis-je pas importer mes propres icônes de réseaux sociaux ?

Elles proviennent d’un jeu intégré en trois styles, ce qui les garde nettes, légères et cohérentes ; les adresses vers lesquelles elles renvoient sont les vôtres, issues de l’identité visuelle.

La signature s’affiche-t-elle correctement en mode sombre ?

Le canevas de l’éditeur reste toujours clair, car ce n’est pas vous qui choisissez le thème des boîtes de réception des destinataires. Un aperçu en mode sombre est prévu ; en attendant, l’identité visuelle comporte des emplacements de logo pour fonds sombres.

La signature peut-elle varier selon la personne ?

Oui : les champs proviennent de la fiche annuaire de chaque personne, avec des remplacements individuels dans Collaborateurs, et un champ vide pour une personne peut masquer sa ligne ou afficher autre chose.

Aujourd’hui : sous forme de texte dans la signature (un bloc Mentions légales, ou un bloc de texte), ciblé par une règle comme Domaine e-mail est votreentreprise.de ou Lieu est Berlin. Les mentions légales en tant qu’objet ciblé séparément, pour que trois signatures et quatre pays ne nécessitent pas douze designs, arrivent bientôt.

Puis-je tester une signature sans la déployer ?

Oui. Le canevas montre la vraie signature d’une vraie personne ; Aperçu en tant que l’affiche pour n’importe qui. Rien n’atteint une boîte aux lettres avant un déploiement. Un bouton M’envoyer un e-mail de test est prévu.

Publier ou déployer ?

Publier enregistre un design sous forme de version. Déployer écrit les signatures dans Gmail. Sur Microsoft 365, un design publié parvient au relais de lui-même.

Collaborateurs et annuaire

D’où viennent les noms, fonctions et numéros de téléphone ?

De votre annuaire : Google Workspace ou Microsoft 365. Ascripto prend en compte les modifications dès qu’elles ont lieu : Google Workspace signale chacune d’elles, et celles de Microsoft 365 sont lues chaque minute. Les collaborateurs ne se connectent pas à Ascripto ; les administrateurs corrigent une valeur erronée en la remplaçant dans Collaborateurs, et l’annuaire ne peut pas écraser un remplacement.

Puis-je ajouter un champ que l’annuaire n’a pas ?

Oui : Paramètres → Champs → Ajouter un champ (pronoms, lien de prise de rendez-vous, bureau). Les attributs personnalisés que votre annuaire fournit déjà y sont aussi proposés.

Que se passe-t-il quand quelqu’un part ?

Sa fiche passe dans une corbeille (sept jours par défaut, jusqu’à un an) et Ascripto cesse de toucher à sa boîte aux lettres ; rien n’est effacé. Si la personne revient dans ce délai, elle est rétablie à l’identique. Elle ne coûte rien.

Pourquoi une personne suspendue apparaît-elle ?

Parce que l’annuaire la répertorie toujours. Rien n’est écrit pour elle et elle n’est pas comptée.

Campagnes

Qu’est-ce qu’une campagne ?

Une bannière dans le bloc Campagne des signatures, pour une durée donnée, avec un lien facultatif. Les campagnes sont incluses dans l’offre Business.

Quelle taille doit faire la bannière ?

600 × 100 à l’affichage. Un GIF animé reste animé jusqu’à 200 Ko ; Outlook sous Windows n’en affiche que la première image.

Que comptabilisent les résultats ?

Les clics de personnes dans un navigateur, affichés en plus grand ; les personnes atteintes ; et les chargements de bannière, à titre d’estimation, jamais appelés « ouvertures ». Les clics des scanners de sécurité et autres logiciels, ainsi que les clics postérieurs à la fin de la campagne, sont affichés à part et jamais additionnés.

Pourquoi les résultats par personne sont-ils désactivés ?

Parce que des clics par personne peuvent s’apparenter à une surveillance des salariés, ce qui, en Allemagne et ailleurs, peut exiger l’accord préalable des représentants du personnel. Tout administrateur peut les activer dans Paramètres → Résultats, en indiquant un motif qui est conservé.

Après la fin d’une campagne, oui. Si l’espace de travail est supprimé, non.

Sécurité et confidentialité

Où sont nos données ?

Sur Microsoft Azure, dans la région Germany West Central (Francfort), avec les identifiants dans Azure Key Vault, dans la même région. Les e-mails transactionnels partent du propre serveur de messagerie d’Ascripto, dans l’UE. Les paiements sont gérés par Stripe. Les images de marque sont servies publiquement depuis img.ascripto.com, car les clients de messagerie des destinataires doivent pouvoir les charger.

Lisez-vous nos e-mails ?

Non. Sur Google Workspace, Ascripto lit et écrit uniquement les signatures, jamais les e-mails. Sur Microsoft 365, le contenu des messages traverse le relais en transit et n’est pas stocké ; le journal des e-mails conserve l’expéditeur, les destinataires, le Message-ID, l’heure et le résultat, jamais l’objet ni le contenu.

Qui, chez Ascripto, peut voir nos données ?

Personne ne les consulte. Le support ne peut voir les données d’un espace de travail qu’au moyen d’un accès d’assistance limité dans le temps, motivé, consigné et visible par vous. Chaque compte du personnel utilise l’authentification multifacteur.

Existe-t-il un accord de traitement des données (DPA) ?

Oui, sur ascripto.com/fr/dpa/ : article 28 du RGPD, intégré aux conditions d’utilisation, sans signature séparée. Les sous-traitants ultérieurs (Microsoft Azure ; Stripe ne reçoit que le nombre d’utilisateurs facturés et n’en est pas un) et les durées de conservation y sont listés, ainsi que dans la politique de confidentialité sur ascripto.com/fr/privacy/.

Combien de temps les données sont-elles conservées, et pouvons-nous les emporter ?

Tant que l’espace de travail existe, avec des durées par type (10 jours pour le journal des e-mails, 90 jours pour l’historique des signatures, 13 mois pour le journal d’audit des administrateurs). Si vous partez, vos données restent exportables pendant 30 jours, puis sont supprimées. Les sauvegardes sont conservées 30 jours.

Comment les mots de passe sont-ils stockés ?

Sous forme de hachages à sens unique. La plupart des comptes n’ont aucun mot de passe : ils se connectent avec Google ou Microsoft, dont la validation en deux étapes s’applique.

Votre compte

Comment puis-je me connecter ?

Avec Google, Microsoft, ou une adresse e-mail et un mot de passe. Associez-en plusieurs dans Compte et sécurité ; le dernier moyen de connexion ne peut pas être retiré.

J’ai perdu mon téléphone et l’application d’authentification.

Sur l’écran de validation en deux étapes, choisissez Utiliser plutôt un code de secours. Si vous n’avez plus les codes non plus, écrivez à hello@ascripto.com ; une réinitialisation par notre équipe est journalisée et doit être motivée. Les connexions Google et Microsoft se récupèrent auprès de ces fournisseurs.

J’ai oublié mon mot de passe.

Sur la page de connexion, Mot de passe oublié ? envoie un lien valable peu de temps. La page affiche délibérément le même message, qu’un compte existe ou non.

Puis-je me déconnecter de tous mes appareils ?

Compte et sécurité → Se déconnecter partout. Changer de mot de passe a le même effet.

Puis-je changer mon adresse e-mail ou supprimer mon compte ?

Pas encore depuis l’application ; écrivez à hello@ascripto.com. La plupart des comptes tiennent leur adresse de Google ou de Microsoft. Le retrait d’un administrateur d’un espace de travail se fait dans Paramètres → Équipe.

Dépannage

« Google a refusé d’ouvrir les boîtes aux lettres. L’accès aux signatures a peut-être été retiré. »

L’entrée de délégation au niveau du domaine est manquante. Paramètres → Connexions affiche l’ID client et le champ d’application à rajouter ; la vérification se relance d’elle-même.

L’étape 3 indique « Pas encore autorisé » longtemps après que le super-administrateur a cliqué sur Autoriser.

Google peut mettre plusieurs minutes, parfois davantage. Vérifiez que l’ID client et le champ d’application ont été collés à l’identique, sans rien d’ajouté. Vérifier maintenant force une vérification.

« Ce compte Google ne peut pas lire votre annuaire » / « nécessite un Administrateur général ».

Le compte utilisé n’est pas un administrateur du bon type. Connectez-vous à Google ou à Microsoft avec un compte administrateur, ou invitez un administrateur depuis la même étape ; l’invitation contient un lien valable sept jours.

« Ce compte Google Workspace est déjà connecté à un autre espace de travail Ascripto. »

Quelqu’un de votre entreprise l’a déjà connecté. Demandez-lui de vous inviter dans Paramètres → Équipe.

La lecture de l’annuaire a échoué.

Paramètres → Connexions explique pourquoi en toutes lettres, et Reconnecter apparaît quand c’est à vous de corriger le problème (par exemple, l’administrateur qui avait donné son consentement est parti). Sinon, la lecture est relancée automatiquement.

Le déploiement s’est arrêté avant que toutes les signatures soient écrites.

La page indique jusqu’où il est allé et pourquoi : accès retiré, offre gratuite, ou erreur côté Ascripto, suivie de nouvelles tentatives automatiques. Relancez-le ; les boîtes aux lettres déjà à jour ne sont pas modifiées.

Microsoft 365 : « Aucun e-mail de ce domaine n’a atteint Ascripto depuis N jours. »

La règle n’envoie pas les e-mails de ce domaine vers Ascripto. Relancez la configuration, puis utilisez Vérifier la configuration pour voir ce qui diffère.

Le journal des e-mails indique « Non signé ».

La raison figure à côté : l’expéditeur n’est pas une personne de votre annuaire dotée d’une signature, l’e-mail était chiffré ou signé numériquement, c’était un message de non-remise, ou le relais n’avait pas encore vos signatures (un nouvel espace de travail, avant que la première publication n’atteigne le relais). Envoyé sans signature signifie que le service de signature n’a pas répondu à temps ; cela devrait être rare, et l’e-mail a bien été remis.

« Exchange ne contient pas tout ce que la configuration définit. »

La liste nomme chaque différence. Relancez la configuration ; elle rétablit chaque élément sans rien dupliquer.

La page de configuration affiche une erreur AADSTS.

Microsoft a refusé la connexion ou le consentement. La page indique ce qui a été modifié et ce qui ne l’a pas été (rien, si l’échec est survenu avant la première étape), et le script fonctionne toujours en solution de rechange.

Les liens sont valables sept jours. Demandez un nouveau lien à la personne qui vous a envoyé l’invitation ; l’ancien cesse de fonctionner dès qu’un nouveau est créé.

Toujours sans solution : hello@ascripto.com, en indiquant le domaine de votre espace de travail et, pour une question sur un e-mail, le Message-ID ou l’heure d’envoi du message.